Background

Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Clermont Ferrand Sud

Photo

DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

Simuler ma future classe DPE

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Vanesma V.

Sérieux je recommande

Tony T.

Efficace et professionnel

Jocelyne J.

Très Professionnel je recommande ce cabinet

Activ'Expertise Clermont Ferrand Sud

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Les nouveaux critères du DPE entrés en vigueur en 2025
15 octobre 2026

Les nouveaux critères du DPE entrés en vigueur en 2025

Un cadre réglementaire renforcé pour le diagnostic de performance énergétique Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, occupe une place centrale dans le processus de vente ou de location d’un bien immobilier. Depuis janvier 2025, de nouvelles règles sont venues modifier ses modalités. Ces évolutions visent à améliorer la transparence et à renforcer la lutte contre les logements énergivores, aussi appelés « passoires thermiques ». Quelles sont les grandes nouveautés du DPE depuis 2025 ? Les DPE réalisés avant juillet 2021 ne peuvent plus être utilisés lors de transactions immobilières. La méthode de calcul a évolué pour offrir une mesure plus fiable de la consommation énergétique et de l'impact environnemental du logement. Désormais, il est impératif de disposer d’un DPE valide, sinon une nouvelle évaluation doit être demandée avant la mise en vente, même si un précédent diagnostic avait été réalisé entre 2018 et 2021. Un DPE daté à partir de juillet 2021 reste valable pendant dix années, à la condition qu’aucune rénovation majeure n’ait été effectuée depuis. En cas de travaux modifiant significativement la performance énergétique, une mise à jour est nécessaire. Le rôle accru de l’audit énergétique pour la vente de logements mal classés L’audit énergétique est devenu un document obligatoire pour vendre les maisons classées F ou G. Plus poussé que le DPE, il inclut un plan détaillé de travaux à envisager, une estimation des coûts et des gains en termes de consommation énergétique. Ce rapport doit être présenté à tout acquéreur potentiel avant de s’engager par la signature d’un compromis. Ce renforcement touche principalement les habitations anciennes non rénovées, susceptibles d'être mal notées. Faire réaliser l'audit au début du projet de vente permet d’éviter des retards lors de la transaction. Obligations supplémentaires en cas de mauvais classement énergétique Il demeure possible de vendre un logement noté F ou G, sous réserve de fournir l’audit énergétique et d’indiquer la classe du DPE dans les annonces de vente. Il est important de noter qu’à compter de janvier 2025, les biens classés G ne peuvent plus être loués. Les propriétaires concernés doivent régulariser la situation locative avant toute transaction, ce qui a une incidence directe sur les délais de vente. Sur le marché immobilier, ces critères de performance énergétique jouent un rôle de levier dans la négociation. Un bien présentant une étiquette défavorable voit généralement son prix réduit de 10 à 15 % par rapport à un équivalent mieux classé. Les diagnostics immobiliers : quels autres contrôles à connaître ? Le diagnostic amiante concerne les logements construits avant 1997. Les diagnostics électricité et gaz sont requis si des installations existent, avec une validité de trois ans. Le contrôle concernant la présence de termites n'est exigé que dans certaines zones définies par arrêté préfectoral et reste valable six mois. L’État des risques et pollutions (ERP), également valable six mois, est obligatoire pour tous les biens. Le diagnostic plomb vise les habitations d’avant 1949. Les appartements soumis à la loi Carrez nécessitent la réalisation d’un métrage spécifique. Durée de validité des principaux diagnostics DPE : 10 ans (sauf si des travaux importants modifient la performance) Amiante et plomb (résultat négatif) : durée illimitée Electricité et gaz : 3 ans Termites et ERP : 6 mois Audit énergétique : 5 ans Prix et financement des diagnostics Les tarifs varient selon le type de bien, sa date de construction et la nature des diagnostics nécessaires. Par exemple, la facture se situe en moyenne entre 300 € et 450 € pour un appartement récent, alors qu’une maison ancienne avec audit énergétique peut demander un budget compris entre 1 000 € et 1 500 €. Généralement, faire appel à un même professionnel pour tous les diagnostics revient moins cher que de multiplier les prestataires. Le vendeur est systématiquement responsable du financement des diagnostics obligatoires. L’acquéreur peut néanmoins commander des contrôles complémentaires pour son information personnelle, à ses frais, mais ceux-ci ne sont pas obligatoires. Attention au choix du diagnostiqueur Tous les examens réglementés doivent être réalisés par un professionnel certifié. Pour éviter tout litige ou rapport erroné, il est conseillé de vérifier la certification sur le registre officiel du ministère de la Transition écologique. Un diagnostic manquant ou mal réalisé peut entraîner une remise en cause de la validité de la transaction. Se préparer en cas de nouvelle vente Si la première mise en vente n’aboutit pas et que le bien est remis sur le marché après plusieurs mois, il est essentiel de vérifier la durée de validité de chaque diagnostic. ERP et termites, valables six mois, doivent souvent être renouvelés, contrairement au DPE ou à l’audit énergétique, dont la durée est plus longue, à moins que des travaux ou changements n’aient eu lieu entre-temps. Pour garantir la conformité du dossier, un échange avec votre diagnostiqueur sera utile afin de ne pas engager de frais inutiles.

Le nouveau DPE 2027 : bonne nouvelle pour les logements électriques
30 septembre 2026

Le nouveau DPE 2027 : bonne nouvelle pour les logements électriques

Le changement du coefficient électrique confirmé pour 2027 À partir du 1er janvier 2027, une nouvelle évolution concernant le Diagnostic de performance énergétique (DPE) va entrer en vigueur. Cette réforme consiste à réduire le coefficient de conversion de l’électricité – utilisé pour transformer la consommation dite finale en énergie primaire – qui passera de 1,9 à 1,7. Cette mesure, officialisée par l'arrêté du 19 août 2026, intervient seulement un an après un précédent abaissement du coefficient (de 2,3 à 1,9 au 1er janvier 2026). Elle devrait favoriser l’évaluation des logements dotés d’équipements électriques, notamment pour le chauffage ou la production d’eau chaude. Pourquoi ce coefficient évolue-t-il ? Le calcul de la performance énergétique d’un logement ne se limite pas à la quantité d’énergie consommée sur place. Pour l’électricité, le DPE applique un coefficient pour tenir compte des besoins en énergie primaire, intégrant notamment les caractéristiques de la production d'électricité en France. Ce facteur rend le résultat plus pertinent et cohérent avec le mix énergétique national. Grâce à l’abaissement de ce coefficient à 1,7, chaque kilowattheure d’électricité consommé pèsera moins lourd dans la note finale du DPE, ce qui avantage globalement les habitations fonctionnant à l’électricité. Quels propriétaires sont concernés par cette réforme ? Sont particulièrement concernés les logements qui utilisent beaucoup d’électricité, par exemple ceux chauffés électriquement, équipés de pompes à chaleur ou utilisant des systèmes électriques pour l’eau chaude. Cependant, l’impact réel dépendra du profil propre à chaque bien : isolation, performances énergétiques des équipements, ou encore niveau de consommation. Certaines habitations proches des seuils de changement de classe DPE pourraient voir leur étiquette progresser d’un cran. Selon les projections, environ 300 000 résidences principales devraient quitter les classes F ou G suite à cette modification. Des progrès sans travaux nécessaires L’un des aspects les plus rassurants de cette réforme réside dans le fait qu’il sera possible pour un logement de changer de classe énergétique sans effecteur de travaux. C’est bien le mode de calcul qui s’ajuste – pas la performance réelle du bien. Par exemple, une maison en limite entre F et E pourrait franchir le seuil en 2027, simplement grâce à l’application du nouveau coefficient. À noter que personne ne subira de détérioration de la classification uniquement à cause de cette nouveauté. Un nouvel outil pour anticiper le classement des logements Les agences immobilières et propriétaires souhaitant anticiper l’impact de ce changement peuvent déjà utiliser des simulateurs en ligne, comme celui d’Activ’Expertise, pour estimer la future étiquette énergétique de leurs logements selon la nouvelle méthode de calcul. Cet outil est particulièrement utile pour évaluer si un bien aujourd'hui classé E, F ou G pourrait demain afficher une meilleure notation, ce qui peut peser dans la décision de vente ou de mise en location. Quelles conséquences pour les transactions et la location ? Le DPE est aujourd’hui au cœur de la réglementation immobilière. Sa classe énergétique et sa classe climatique doivent figurer sur les annonces. Lorsqu’une habitation classée F ou G quitte ces catégories avec la réforme, elle sera libérée des mentions de « logement à consommation énergétique excessive » et pourra être remise en location plus aisément. En métropole, les biens classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, les F le seront en 2028, suivis des E en 2034. Un changement de classe peut donc nettement modifier la situation d’un bien sur le marché locatif. L’impact sur l’audit énergétique obligatoire Depuis 2025, la vente de maisons individuelles et de bâtiments en monopropriété classés E, F ou G nécessite la présentation d’un audit énergétique. À partir de 2034, les logements D rejoindront progressivement ce dispositif. Si un bien gagne une classe et quitte E, F ou G avec le nouveau coefficient, l’exigence d’audit pourrait disparaître, allégeant les démarches lors de la transaction. Faut-il refaire le DPE ou l’audit après 2027 ? Nul besoin de refaire un diagnostic si celui-ci demeure dans sa période de validité. La réglementation prévoit qu’une attestation officielle, téléchargeable gratuitement sur l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME, permet d’actualiser la classe énergétique selon le nouveau coefficient. Ce document ne modifie pas les données du diagnostic initial, mais ajuste simplement l’étiquette. Il conservera la même date d’expiration que le DPE d’origine et pourra être utilisé dans le cadre d’une vente ou d’une location. Les audits énergétiques déjà réalisés suivront le même principe, avec la possibilité d’obtenir une attestation réactualisant le classement sans modifier le contenu de départ. Comment anticiper la réforme quand on est professionnel de l’immobilier ? Identifier les biens chauffés ou alimentés principalement à l’électricité Vérifier la date et la validité des diagnostics déjà faits Utiliser les simulateurs pour estimer le classement futur Adapter ses démarches de vente ou de location à la potentielle nouvelle étiquette Évaluer la nécessité d’un audit énergétique au regard du classement actualisé à compter de 2027 Les diagnostiqueurs et experts immobiliers peuvent accompagner les propriétaires et les agences dans la compréhension de ces nouvelles règles et les aider à valoriser leurs biens conformément aux nouveaux seuils règlementaires. Conclusion L’ajustement à la baisse du coefficient de conversion de l’électricité dans le DPE est une avancée importante pour de nombreux logements électriques, qui verront leur performance énergétique officielle s’améliorer sans travaux. La réforme aura des conséquences positives sur la valeur, la location et la vente de ces biens, tout en simplifiant les démarches administratives grâce aux attestations spécifiques.

Bilan du PPPT : les copropriétés face à la réforme 2025
19 décembre 2025

Bilan du PPPT : les copropriétés face à la réforme 2025

Une année de bouleversements réglementaires pour la gestion immobilière L’année 2025 a marqué une profonde transformation dans le domaine de la copropriété et du diagnostic immobilier. L’évolution du cadre légal a touché aussi bien les copropriétaires que les professionnels de gestion, avec la généralisation du Projet de Plan Pluriannuel de Travaux, la révision des critères du Diagnostic de Performance Énergétique et de nouvelles obligations visant à mieux anticiper les risques et travaux à venir. Ce bilan revient sur ces changements majeurs qui influencent désormais la gestion des immeubles en propriété collective. L’extension du Projet de Plan Pluriannuel de Travaux : une étape incontournable Depuis 2025, l’obligation d’élaborer un PPPT s’est élargie à l’ensemble des copropriétés résidentielles de plus de 15 ans, quels que soient leur taille ou l’usage du bâtiment. Les copropriétés composées de moins de 51 lots sont maintenant concernées, en plus des ensembles de 51 à 200 lots déjà dans l’obligation depuis 2024. Ce plan vise à anticiper et organiser les travaux sur plusieurs années, en accordant une attention particulière à la rénovation énergétique. Le PPPT aide à planifier les interventions visant à maintenir la sécurité des immeubles, préserver leur valeur et répondre aux enjeux environnementaux. L’implication renforcée des conseils syndicaux, des syndics et des professionnels spécialisés est désormais centrale pour garantir la conformité à ces exigences. Le DPE collectif devient la norme pour les résidences de taille moyenne Autre évolution marquante en 2025 : le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) collectif s’est étendu aux immeubles de 50 à 200 lots, en complément des grandes copropriétés déjà soumises à cette obligation. Ce contrôle offre une vision d’ensemble de la performance énergétique des bâtiments, facilitant la définition des priorités de travaux dans le PPPT. La démarche vise à mieux cibler les interventions, en identifiant les besoins réels pour chaque résidence et en facilitant les prises de décision lors des assemblées générales des copropriétaires. Réglementation accrue pour les locations meublées et audit énergétique Depuis cette année, présenter un DPE est obligatoire lors des démarches d’autorisation pour louer un meublé de tourisme, sur demande de la municipalité. Cette mesure introduit un critère d’éligibilité basé sur la performance énergétique, évoluant progressivement à l’horizon 2034. En parallèle, la nécessité d’un audit énergétique est désormais généralisée à toutes les maisons individuelles et immeubles en monopropriété affichant une classe E et inférieure. Cet audit, valable cinq ans, accompagne les propriétaires dans le choix des travaux énergétiques à réaliser. Droits, sécurité et prévention : le rôle de l’Obligation Légale de Débroussaillement En 2025, l’intégration de l’Obligation Légale de Débroussaillement (OLD) dans l’état des risques et pollutions (ERP) a permis de renforcer la prévention contre les incendies dans les zones sensibles. Les propriétaires concernés doivent dorénavant garantir l’entretien de leurs terrains, ce qui favorise la protection des biens et des personnes face aux risques environnementaux croissants. Des exigences réglementaires accrues pour la profession Pour les gestionnaires, notaires, agents ou experts, 2025 a représenté un défi supplémentaire. Il a fallu gagner en technicité, s’informer en continu sur les nouveaux textes et adapter la gestion des dossiers afin de garantir la rapidité et la fiabilité du processus de vente ou de location. Dans ce contexte, la conformité stricte des rapports de diagnostics reste fondamentale pour sécuriser juridiquement toutes les transactions et rassurer les parties prenantes. Perspectives : la copropriété mieux armée pour l’avenir L’année 2025 restera un jalon dans la modernisation des pratiques de gestion collective. L’accent mis sur la planification à long terme, la performance énergétique et la coopération active entre copropriétaires et professionnels donne de nouveaux outils pour préserver la valeur du patrimoine de chacun. À l’avenir, la vigilance et la montée en compétence des acteurs resteront indispensables pour suivre l’évolution rapide des obligations et répondre au mieux aux enjeux environnementaux et sécuritaires.

Le Permis de Louer : Qu’est-ce que c’est ?
24 octobre 2025

Le Permis de Louer : Qu’est-ce que c’est ?

Le « permis de louer » est une mesure instaurée par la loi ALUR pour lutter contre l’habitat indigne et améliorer la qualité du parc locatif privé. Il impose aux propriétaires bailleurs d’obtenir une autorisation préalable auprès de la commune avant de mettre leur bien en location dans certaines zones déterminées. Pourquoi ce dispositif ? De nombreux logements proposés à la location ne respectent pas toujours les normes de sécurité, de salubrité ou de décence. Pour répondre à cette problématique, le permis de louer permet aux collectivités locales d’effectuer un contrôle en amont et de protéger les futurs locataires. Concrètement, comment ça fonctionne ? Le propriétaire souhaitant louer un bien immobilier dans une commune concernée doit : Déposer une demande d’autorisation à la mairie avant toute mise en location (ou lors du changement de locataire). Attendre la délivrance de l’autorisation pour pouvoir signer le bail et remettre les clés. En cas de refus , effectuer, le cas échéant, des travaux de mise en conformité exigés par la mairie. En cas de location sans permis ou malgré un refus, le propriétaire s’expose à des sanctions administratives pouvant aller jusqu’à 15 000 € d’amende. Les avantages du permis de louer Protection des locataires Lutte contre les marchands de sommeil Valorisation du patrimoine immobilier local Les communes concernées en Auvergne-Rhône-Alpes Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, plusieurs communes sont soumises à ce dispositif. Voici la liste extraite du document source : Ain (01) Nantua Allier (03) Cusset Vichy Ardèche (07) Teil Tournon sur Rhône Drôme (26) Livron sur Drôme Loriol sur Drôme Saint Vallier Isère (38) Grenoble Saint Clair de la Tour Saint Marcellin Tour du Pin Vienne Voiron Loire (42) Boën sur Lignon Régny Riorges Roanne Saint Germain Laval Puy de Dôme (63) Billom Châteldon Courpière Monnerie le Montel Puy Guillaume Thiers Rhône (69) Saint Laurent d'Agny Saint Priest Savoie (73) Challes les Eaux Chambéry Avant toute démarche de location dans l’une de ces villes, il est donc impératif de vous rapprocher de la mairie afin de connaître la procédure exacte d’obtention du permis de louer, ainsi que les éventuels formulaires à remplir. Le permis de louer incarne une démarche de responsabilité et de qualité au service de tous !